COURRIER DU CADRE

 

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Le vol de l’ange

 

 

Daniel Poliquin a écrit un roman sur l’Acadie qui s’intitule « Le vol de l’ange ». Il définit « cet instant où marcheurs ou patineurs, ayant tout à coup perdu pied sur la glace, se mettent à battre des bras pour recouvrer l’équilibre. Gigue involontaire qui suscite l’admiration si l’on arrive à reprendre pied; risées humiliantes et injustes si l’on tombe. »

Cette vision de Denis Poliquin m’a fait réfléchir sur à la fois la force et la fragilité du gestionnaire. Les situations où parfois l’on perd pied et celles où  nous réussissons à nous en sortir. Force est de constater la mince frontière entre la réussite et l’échec.

Il est intéressant de voir les points de réussite et ceux qui contribuent aux difficultés des patrons d’aujourd’hui. Que nous soyons directeurs généraux, cadres supérieurs ou cadres intermédiaires, des difficultés professionnelles peuvent émerger de la solitude, de la peur de l’échec, des demandes démesurées et de la répréhension des forces peuvent aussi contrebalancer ; c’est ce que nous verrons.

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